benoitsuper en Slovénie: 2005 et 2006 !
L'inactivité est a son maximum aujourd'hui.
Je lis mes mails et tombe sur celui de Gouve, que je lis en meme temps que je ressorts les photo de notre séparation:
De: Gouve
Le: 24 avril 2005 a 16h32
" On tavait quitté sur une bretelle dentrée pour lautoroute.
Une heure de stop et une seule voiture sest arrêtée, malheureusement ce bougre de salopard allait à Zagreb.
De ce fait, nous avons dû nous replier sur le bus.
Dubrovnik, voyage de nuit, déchire par le bus.
Un verre avec une croate complètement bandante et en face de nous pendant près dune heure, une île mystérieuse nous faisait face.
Ville sinueuse avec ses rues fascinantes, un vrai labyrinthe.
Nuit en auberge où lon a pris conscience de la connerie en général des françaises (où il est le Mac Do... à Dubrovnik ? kelle disait)
On opte pour le chemin de laventure avec lAlbanie a la place du deck sur un ferry pour Bary.
Monténégro, passage de frontière complètement rocknroll.
On la passe a pied en compagnie dirlandais quinquagénaires.
Nous sommes des réfugiés.
Paysages montagneux, femmes oniriques.
Nuit dans un hôtel sovietik: eau froide et architecture consternante.
Ulcin rencontre dun albanais intégriste à la longue barbiche.
Salutations écolières devant une école communiste.
Départ en mini navette pour Skhode en Albanie.
Désolation, cest le Burkina de lEurope, consternant, ordures, mioches déambulant dans celles-ci.
Navette juska Tirana avec un conducteur local, nous mankons à plus dune reprise de nous prendre la voiture den face à contre sens.
Gouve tombe malade et manke de seffondrer dans la capitale.
Militaires avec les kalachnikovs, fresques communistes, buste en lhonneur des dictateurs précédents.
Nuit dans une famille albanaise, avec une sorte dhôtel clandestin.
Beyrouth, dans les rues de Tirana, il pleut torrent sur les immondices.
La famille force Gouve à tremper ses pieds dans une bassine deau bouillante pour faire tomber la fièvre.
Départ au bout de deux nuits pour Thessalonik en bus a cinq heures du mat.
Pluie continue.
Frontière Albanie-Grèce, 2 heures dattente, on est en compagnie des albanais, nous sommes donc des réfugiés passagers, bien ke nous, on nous contrôle plus rapidement.
Pas de fouille de sac.
Heureusement on transportait la drogue dun albanais...
30 minutes de déchire avec un allemand a lauberge de Thessalonik, un baroudeur de lextrême âgé de 60 ans il nous remémore ses traversées de lEurope et ces 13 h de stop pour Munich Thessalonik il y a près de 40 ans.
Des culs des culs des culs, on se croirait a grenade on veut toutes les sauter et on en aura aucune.
Train 10 euros pour 500 km pour Livardia.
Objectif: sanctuaire de Delphes.
On échoue, on fait péter le réchaud dans un parc avec nos acolytes.
On fait du stop pour retrouver la gare en pick-up, on the road again on mate les nuages a près de 70 km heure sur un matelas.
Athènes, arrivée a 23 h
Gouve "